Non, je ne paraphraserai pas le titre du premier roman de Tash Aw (fort bon au demeurant), même si c'est parfaitement justifié. Suis tombé sur cet article de Hubert Prolongeau publié sur BibliObs : « Le Goncourt les a tués ». Ou comment un prix littéraire peut détruire une œuvre et son auteur. Triste.